#Dry January …

Il parait que de l’autre coté de la manche, on planifie de faire un mois sans alcool. Mais comme on est pragmatique là bas, on le fait ! Le mois sans tabac, ça vous parle ?

Le même que l’on fait en France depuis maintenant 4 ans ! Hé bien, il est venu d’Angleterre aussi. Et peut être qu’en France on va faire pareil pour le mois sans alcool ou #Dry January d’ici quelques temps. Oui, sauf qu’en France, il y a une grosse, pardon, une énorme culture du vin. Et je le rappelle, le vin c’est de l’alcool, quoiqu’on puisse en penser, cela reste mauvais pour l’organisme et ce quelque soit la dose. Pour plus d’infos, l’article le vin c’est de l’alcool ?

Evidemment une grande quantité est bien plus novice qu’une petite. Restons logique et pragmatique !

Alors, il y a des gens qui vont s’offusquer prétextant que les addictologues voudraient interdire tout et tendre vers une société hygiéniste etc … Alors qu’en fait : Les addictologues informent la population et ils ont été les premiers à parler du cannabis thérapeutique, à dénoncer les risques de sur consommations de certains traitements (opiacés, benzodiazépines) ou encore à militer pour les traitements de substitution. S’il vous plait, regardons la vérité et stop le bla bla. Celui à qui cela pose un problème de s’abstenir de boire pendant un mois, qu’il continue ! Ou bien, qu’il se pose les bonnes questions s’il le souhaite. Et Ça s’arrête la ! Du moins pour lui.

Personne n’interdit rien, on propose simplement. C’est aussi permettre à ceux qui ne désirent pas boire pendant un mois à se sentir moins seuls par le biais d’une communication de masse. Bref, un mois sans alcool ça n’arrange pas les professionnels de l’alcool, du vin, et tout le petit monde qui gravite autour. Soit, mais il faut tout de même dire la vérité aux gens et les informer des risques. Sinon cela risquerait de ressembler à la même démarche qu’avait adopté un grand industriel américain qui vendait des dispositifs qui se fument. A l’époque on appelait cela des cigarettes. Aujourd’hui ils appellent cela : l’ IQOS.

On entend des politiques qui n’osent prendre position ou vont à contre courant, car c’est délicat de donner raison aux addictologues. La population générale n’est pas en accord avec sa propre consommation et ne veut pas entendre que cette dernière peut être problématique. Et c’est cette même population générale qui vote, il y a donc un grand conflit d’intérêt ! C’est dommage pour la santé publique et la prévention car elles passent après les intérêts politiques.

A bientôt.

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